William Castle passe toute la première partie à alterner deux films destinés à se croiser, l'un qui vire vers le polar noir qui suit Marak et sa maîtresse, l'autre un teen movie inconséquent dans l'univers et les fantasmes de deux adolescentes.
La Meurtrière Diabolique – Strait-Jacket
La meurtrière diabolique est un bon film à suspens qui est porté par Joan Crawford du début à la fin, laissant un peu sur le carreau la jeune héroïne et son fiancé. Mais contrairement à ce que le début pourrait nous suggérer, son jeu montre de nombreuses nuances qui la rendent profondément humaine.
Le Vent de la Liberté – Ballon
Le plus grand écueil du film se situe dans la faible exposition des enjeux qui conduit à rendre les protagonistes antipathiques. En contextualisant plus sur l'oppression régime de l'Est et en donnant à voir ce qui les attendait à l'ouest, l'idée d'une liberté à atteindre aurait eu plus de sens.
