Porté par un Zac Efron convaincant, le film reconstruit les éléments auxquels on aurait pu s'attendre en voyant un documentaire un peu fouillé sur le procès Ted Bundy, mais il est trop prudent pour être vraiment à la hauteur de son sujet.
Tuer n’est pas Jouer – I saw what you did
William Castle passe toute la première partie à alterner deux films destinés à se croiser, l'un qui vire vers le polar noir qui suit Marak et sa maîtresse, l'autre un teen movie inconséquent dans l'univers et les fantasmes de deux adolescentes.
La Meurtrière Diabolique – Strait-Jacket
La meurtrière diabolique est un bon film à suspens qui est porté par Joan Crawford du début à la fin, laissant un peu sur le carreau la jeune héroïne et son fiancé. Mais contrairement à ce que le début pourrait nous suggérer, son jeu montre de nombreuses nuances qui la rendent profondément humaine.
Avengers : Endgame
Endgame réussit à conclure correctement ces dix années, mais d'une façon simpliste et sans gloire, en se bornant à récolter ce qui a été semé. Avec une telle première partie, on pouvait s'attendre à mieux.
Game of Thrones – 8×03 The Long Night
Les deux premiers épisodes ont au moins eu le mérite de concentrer le bavardage pour que ces 1h20 ne soient qu'un concentré d'action et de tension. A mi-chemin, on en viendrait à espérer que la bataille se poursuive sur le prochain épisode. Mais en vain.
90’s – Mid90s
C'est un vrai bonheur de suivre les errances de ce groupe et d'apprendre à les connaître par petites touches dans cette rue qui ne donne que peu la place aux sentiments. Le voyage est d'autant plus grisant qu'il ne s'agit pas que d'impressions, mais de véritables ressentis.
The Elegant Mr. Hu – 风流的胡老爷
Melting Pot de burlesque à la Chaplin faisant la part belle aux personnages typés, de comique de situation venu des beaux jours de la comédie classique hollywoodienne et de portrait social plus ou moins grossier des habitants de Taipei, le film de Wu Fei Jian ne manque pas de rythme et d'en train.
Requiem pour un Massacre- Иди и смотри
Le regard expressif et habité du jeune Aleksey Kravshenko renvoie à l'injonction du titre original Viens et vois, en faisant un guide d'infortune qui nous prête ses sens pour ressentir ce que furent ces instants horribles pour les populations russes locales.
