George C. Wolf a un matériel dense, et il en fait un très bon film qui parvient à brasser un contexte très riche de façon intelligente et immersive, et à faire exister un groupe d'acteurs épatants.
L’Ombre de Staline
Un film en l'honneur de Gareth Jones qui allie un fond travaillé et une forme plaisante pour mettre en lumière un combat perdu d'avance contre le gigantisme de l'URSS
Chernobyl
Cette co-production anti-glamour au possible de la chaîne HBO et de l'anglaise Sky parvient en un épisode à plonger au coeur de la catastrophe comme si on y 'était. La série est brutale, constamment sous tension et elle transpire une horreur bien réelle.
Le Vent de la Liberté – Ballon
Le plus grand écueil du film se situe dans la faible exposition des enjeux qui conduit à rendre les protagonistes antipathiques. En contextualisant plus sur l'oppression régime de l'Est et en donnant à voir ce qui les attendait à l'ouest, l'idée d'une liberté à atteindre aurait eu plus de sens.
The Highwaymen
Scénariste d'Un monde parfait, Hancock pouvait marcher de nouveau dans les pas de Clint Eastwood. Et voilà qu'il livre une illustration sans souffle et dénuée de progression dramatique de la poursuite de Bonnie & Clyde.
Compañeros – La noche de 12 años
Compañeros donne à vivre plus qu'il ne les raconte les douze années de captivité de trois grandes figures de l'Uruguay. On peut être rebuté par la sécheresse du film, mais elle balance avec la sortie finale, progressive, éclatante dans un climax plein de lumière.
